Cette question m'est venue un matin.
Pas violemment. Pas avec angoisse.
Juste là, posée doucement.
Comme on pose une tasse sur une table.
Et maintenant ?
Je réalisais quelque chose.
Je n'avais plus besoin d'habiter celui que j'étais.
Je l'avais pleinement vécu.
Je lui devais beaucoup.
Et, presque sans m'en rendre compte,
je m'en étais doucement réveillé.
Peut-être que les entre-deux ne sont pas
des parenthèses de notre existence.
Peut-être sont-ils les lieux
où elle apprend à