En décembre, beaucoup se sentent « hors course » — et si c’était une bonne nouvelle ? Se retirer de la pression, choisir le calme plutôt que l’agitation, cesser de forcer là où l’on s’épuise : ce n’est pas renoncer, c’est changer de stratégie. La douceur n’est pas un refuge pour les fatigues passagères, mais une intelligence de vie. Elle clarifie les choix, apaise le corps et ouvre un chemin plus juste, respectueux de son rythme et de l’essentiel.